L’histoire du Yoseikan Budo

Le Yoseikan Budo trouve ses racines dans l’histoire des arts martiaux japonais traditionnels, mais c’est un art martial moderne qui a été développé au milieu du XXe siècle. Il a été fondé par Hiroo Mochizuki, fils du célèbre maître Minoru Mochizuki, qui a lui-même été formé par les grands maîtres du Judo, de l’Aikido, et du Karaté. Hiroo Mochizuki, fort de ses connaissances dans ces disciplines, a voulu créer une approche unifiée des arts martiaux en intégrant diverses techniques de combat dans un système cohérent.
L’influence de son père, Minoru Mochizuki, est majeure dans la création du Yoseikan Budo. Minoru Mochizuki était connu pour être un pionnier dans l’intégration des différents arts martiaux japonais, ayant été l’un des premiers à enseigner à la fois l’Aikido, le Judo et le Karaté. Inspiré par cette vision, Hiroo Mochizuki a voulu développer un système qui combine à la fois les arts martiaux traditionnels et modernes.
Le Yoseikan Budo a vu le jour dans les années 1970, s’inspirant non seulement des arts martiaux japonais, mais aussi des sports de combat occidentaux tels que la boxe et l’escrime. Le but était de créer un système qui soit à la fois efficace en situation de combat réel et qui serve de voie d’épanouissement personnel pour les pratiquants. Au fil des années, le Yoseikan Budo s’est répandu à travers le monde et est aujourd’hui pratiqué dans de nombreux pays.
Qu’est-ce que le Yoseikan Aïki ?
Le Yoseikan Aïki est une composante du Yoseikan Budo qui met l’accent sur les techniques d’Aïkijutsu héritées de maître Minoru Mochizuki. Élève direct de Morihei Ueshiba, le fondateur de l’Aïkido, Minoru Mochizuki développa un style unique en intégrant l’Aïkijutsu avec des techniques issues du judo et du kobudo, créant une approche holistique des arts martiaux.
L’Aïkijutsu, sous l’enseignement de Minoru Mochizuki, se distingue par son efficacité martiale, ses techniques de projection et ses clés articulaires. Minoru Mochizuki insistait sur la polyvalence des techniques pour s’adapter à diverses situations de combat, favorisant l’harmonie et la fluidité dans l’exécution. Son approche pragmatique, marquée par son expérience en tant que samouraï moderne, visait à former des pratiquants capables de réagir face à tout type d’attaque, tout en respectant les principes de non-violence et de maîtrise de soi.
Outre l’aspect physique, le Yoseikan met également l’accent sur la maîtrise de soi, la discipline et la réflexion.
Le Jochi Dojo Sophia perpétue les techniques et l’approche martiale transmises par les maîtres Minoru Mochizuki et Hiroo Mochizuki, en proposant un enseignement qui se veut fidèle à leurs valeurs et à leur vision des arts martiaux.



